Bagnolet, toujours prisée

Bagnolet, toujours prisée

Maintenant terminée, la couverture de l’A3, qui coupait Bagnolet en deux, laisse place à une dalle de 12 300 m² qui vont accueillir différents jardins paysagés et promenades plantées, ainsi que des équipements sportifs (terrain de football, rocher d’escalade, etc.). Ce qui devrait amener la ville à franchir le cap des 15 % d’espaces verts, environ 47 hectares sur une superficie totale de 257 hectares.

En cours de réaménagement également, les quartiers Malassis (côté Romainville) et La Noue (côté Montreuil), où la suppression de la dalle devrait valoriser les immeubles alentours. Ceux-ci, des constructions 60 et 70, comptent parmi les plus accessibles actuellement, entre 2 500 et 3 000 ¤/m². Attention cependant, les charges y sont élevées : environ 200 ¤ par mois pour un 40 m², mais un service très complet : gardiennage, entretien, pompiers à demeure, etc.

Plus on se rapproche du centre et de la proximité du métro, plus les prix grimpent : entre 3 500 et 4 500 ¤/m² en moyenne, selon le standing de l’immeuble et son emplacement. La demande reste forte pour les maisons, à condition de disposer d’un budget conséquent, car la ville compte quatre zones pavillonnaires. Dans le centre, dans les quartiers des Fleurs, de la Dhuys ou à proximité des Lilas, il faut compter 380 000/400 000 ¤ environ pour un pavillon de 70 à 80 m² avec 2 ou 3 chambres et un petit jardin.

Au sud, dans le quartier populaire des Coutures, à proximité des Puces de Montreuil, la clientèle branchée et d’artistes prospectent surfaces à aménager et lofts. Enfin, les grands appartements familiaux, surcotés par les vendeurs, trouvent néanmoins difficilement preneur à plus de 3 300 ¤/m².

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