Stabilité des loyers confirmée pour le 2e trimestre 2016

Stabilité des loyers confirmée pour le 2e trimestre 2016

Avec +1,3% d’augmentation au second trimestre 2016 par rapport à l’année précédente, les prix des locations meublées à Paris sont en phase avec la révision des loyers de références. En effet, l’arrêté préfectoral signé le 17 juin dernier a établi les nouveaux plafonds à ne pas dépasser à partir du 1er août 2016. Se basant sur les données recueillies par l’Observatoire des loyers de l’agglomération parisienne (OLAP), leur évolution est d’environ 1% sur l’ensemble du marché locatif, ce qui fait écho aux chiffres observés par l’agence immobilière Lodgis pour la location meublée.

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Il est également à souligner la hausse des loyers légèrement plus prononcée dans le centre de Paris (+1,9% du 1er au 8e arrondissement). Ce phénomène peut s’expliquer par le fait que les professionnels en mobilité, représentant plus de la moitié de la clientèle de meublés, écourtent leur durée de séjour (137 jours au T2 2016 contre 156 jours au T2 2015), mais préfèrent séjourner dans des logements bien équipés et situés dans Paris intra muros, donc aux loyers plus élevés.

La location meublée à Paris portée par la clientèle étrangère

Les données concernant la provenance géographique des locataires sont quasiment identiques à ceux du second trimestre 2015.

Bien que les Français soient les mieux représentés parmi les locataires de meublés parisiens (plus d’1 locataire sur 3 est originaire de l’hexagone), la part cumulée des locataires étrangers – d’origine européenne pour la plupart – s’élève à 65%, soit les deux tiers de la demande globale. Ce phénomène souligne une importante mobilité à l’échelle internationale.

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Les missions professionnelles : premier motif de mobilité

Les déplacements professionnels, pour raison de mutation, de formation ou de séminaire, restent le premier motif des séjours en location meublée (55%). L’attractivité de Paris en tant que pôle économique et financier incontournable n’est plus à démontrer.
La demande étudiante se place en seconde position des motifs de séjour, avec 23% des locataires concernés. La tendance devrait s’inverser dès le 3e trimestre, la rentrée étudiante entrainant naturellement de nombreux emménagements sur la capitale.

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