Taux de prêt immobilier janvier 2014 : stabilité

Taux de prêt immobilier janvier 2014 : stabilité

L’analyse des taux par le courtier Empruntis. Les taux fixes : Le dernier mois de l’année 2013 a confirmé la tendance du mois de novembre à savoir des baisses sur la quasi-totalité des durées. Les taux moyens s’affichent donc à 3,15% sur 15 ans et 3,50% sur 20 ans soit 0,10% de moins que fin octobre 2013.

dossier-credit.jpgDu côté des minima, pas de grand changement, même si nous observons également quelques baisses selon les durées. Cependant, on ne peut pas parler de mouvement de fond à la baisse, car en réalité ces moyennes sont le résultat d’ajustements baissiers ici ou là de la part de nos partenaires bancaires qui étaient particulièrement mal placés.

« Si nous observons de plus près les barèmes de nos partenaires, on remarque que seul 1/3 d’entre eux a modifié ses taux à la baisse, » explique Maël Bernier « et plus précisément ceux qui étaient souvent très au-delà des moyennes » ajoute-t-elle. « En d’autres termes, nous ne pouvons réellement parler de baisses que si toutes les banques y compris celles qui se situent dans les moyennes appliquent des diminutions, or, ce n’est pas vraiment le cas aujourd’hui. » Selon Maël Bernier.

Taux variables : Sur les mouvements concernant les taux variables, pas vraiment de tendance franche. L’écart fixe/variable est facialement en défaveur des variables. Cependant rappelons-le, un capé +/-1, même seulement 0,50% en dessous d’un fixe
peut permettre d’emprunter plus ou de rembourser moins, cela peut donc être une solution dans certains cas.

Les prévisions des taux du courtier Empruntis : Les barèmes que nous avons reçus pour le mois de janvier sont globalement stables par rapport à décembre.

«En clair, pas de baisses massives en vue pour cette rentrée. » Annonce Maël Bernier, directrice de la communication. La faute sans doute aux OAT qui ont légèrement augmenté ces derniers jours autour de 2,45%/2,50% contre 2,25% début décembre, même si elles restent à des niveaux très bas.

« Cependant, il faut profiter de la situation actuelle et se réjouir de ce niveau de taux très bas qui se maintient avec des barèmes stables ou en baisse, car une hausse des taux même minime a, on le sait, un impact psychologique hyper négatif et immédiat sur les futurs acquéreurs.» Conclut Maël Bernier.

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