Prêt immobilier : Empruntis constate une légère accalmie au niveau des taux…

Prêt immobilier : Empruntis constate une légère accalmie au niveau des taux…

Après une légère hausse au mois de janvier, les taux moyens des crédits aux particuliers ont enregistré au cours du mois de janvier de très légères baisses comprises entre 0,05% et 0,10% sur les durées inférieures ou égales à 20 ans. Si c’est une bonne nouvelle pour les emprunteurs, il ne faut pas généraliser ce mouvement car seule une partie de nos partenaires bancaires, a appliqué des baisses à ses barèmes. Il faut par ailleurs noter que les durées longues comprises entre 25 et 30 ans (options privilégiées par les primo-accédants) restent quant à elles stables, confirmant ainsi la volonté des banques de ne pas mettre en avant ce type de solution, voire de les restreindre.

Taux-fixe-Empruntis-7-fevrier-2012.jpg Concernant les minima, ils sont globalement stables avec quelques baisses ici ou là, mais il est à noter que certains réseaux restent très agressifs sur les profils haut de gamme, pratiquant au-delà de ces barèmes préférentiels des décotes pouvant aller jusqu’à 0,20%. Néanmoins, ce type d’effort consenti de la part des banques reste l’apanage des meilleurs profils (revenus élevés supérieurs à 5000€ en province et 8000€ à Paris, apport de 20%, capacité d’épargne durable et stabilité professionnelle).

Les variables suivent le même mouvement que les fixes affichant des baisses de l’ordre de 0,05%. Si l’écart entre les fixes et les variables restent équivalents de mois en mois, ce type de solution peut constituer une ultime alternative pour certains emprunteurs : les primo-accédants notamment qui ne seraient pas éligibles aux fixes sur les durées longues en raison d’un endettement trop élevé à 4,55% sur 25 ans peuvent l’être à 3,85% sur la même durée.

Taux-variable-evolution-Empruntis-7-fevrier-2012.jpgRecommandations et prévisions du courtier Empruntis

« Contrairement à ce que nous avions anticipé et de manière étonnante, « errare humanum est », la perte du triple A n’a pas engendré, pour le moment, de hausses de taux. Toutefois, le scenario de hausse progressive reste quoiqu’il en soit inévitable à moyen terme. » Confirme Maël Bernier, Directrice de la communication. « Pour les semaines qui viennent, les taux devraient rester stables notamment à l’approche du printemps de l’immobilier, premier temps fort habitat de l’année, période traditionnellement très concurrentielle entre les banques ; mais en cette période troublée, toutes les enseignes ne sont pas également agressives, certaines ne disposant que d’une marge de manoeuvre très limitée, il ne faut donc pas hésiter à les mettre en concurrence. » Conclut-elle.

NDRL : Bravo à Empruntis, ce courtier est l’un des seuls a avoir avoué de s’être trompé dans les prévisions sur les taux. Il faut rappeler que la plupart des courtiers ont réalisé les mêmes prévisions face à la perte du AAA (les économistes ne sont pas allés de main morte non plus). Certains ont la mémoire plus volatile que d’autre ? Reste que l’époque est extrêmement difficile pour réaliser le difficile exercice de la prévision. D’ailleurs, Meilleurtaux ne s’était pas risqué à faire de prévisions, voulant être prudent : « La dégradation de la note de la France n’aura pas d’effet immédiat sur le niveau des taux des crédits immobiliers. Il convient d’attendre l’impact sur l’OAT dans les prochains jours, tout en sachant que la stratégie commerciale des banques pour conquérir des nouveaux clients emprunteurs est aussi déterminante et que les banques se financent aujourd’hui au niveau historiquement bas de 1 % auprès de la Banque centrale européenne » (communiqué de meilleurtaux du 16 janvier)

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