Prévisions des taux de crédit immobilier : hausse probable dans les prochaines semaines

Prévisions des taux de crédit immobilier : hausse probable dans les prochaines semaines

Le courtier Empruntis observe une légère baisse des taux pour le mois de novembre, de l’ordre de 0.05 point sur les durées inférieures à 20 ans. Selon le même courtier “Un taux fixe moyen se négocie donc aujourd’hui à 4,00% sur 15 ans, 4,25% sur 20 ans (en baisse par rapport au mois dernier) et à 4,45% sur 25 ans (stable). Mais attention, il ne faut pas se tromper d’explications, il ne s’agit en aucun cas d’un mouvement généralisé baissier de l’ensemble des acteurs bancaires du marché ; ces baisses résultent seulement du retour dans le marché d’un grand réseau qui était totalement sorti et qui a appliqué début novembre des baisses de 0,25% qui lui ont permis de se placer à nouveau dans les barèmes bancaires moyens des autres banques, mais seulement dans les moyennes…

Les taux minima continuent à enregistrer comme le mois précédent des baisses notables, ainsi, les baisses moyennes sont de l’ordre de -0,15% selon les durées. Les meilleurs dossiers restent donc choyés.

Du côté des taux variables, pas de tendance franche, des baisses
comme des hausses très légères en fonction des durées. Quoi qu’il en soit, l’intérêt du variable reste toujours limité, à l’exception des semi-fixes destinés aux primo-accédants.

Taux-pret-immo-decembre.jpg Les prévisions et recommandations d’Empruntis : « Nous prévoyons à plus ou moins court terme des hausses des taux des crédits aux particuliers » annonce Maël Bernier, directrice de la communication d’Empruntis.com. « Pour plusieurs raisons, » ajoute-t-elle : « tout d’abord, les banques qui sont totalement saturées de dossiers en raison notamment de la fin du PTZ+ dans l’ancien et de ses restrictions dans le neuf, ne sont pas en recherche de dossiers pour la fin de l’année, deuxièmement, les taux directeurs (OAT) sont en hausse, ce qui devrait conduire inexorablement à des hausses sur les barèmes des taux, troisième et dernière explication, la perte du “triple A” français si elle a lieu engendrera quasi-automatiquement des hausses de taux pour les particuliers en conséquence d’un coût de l’emprunt plus élevé pour la France et donc les banques françaises sur les marchés. » Analyse Maël Bernier. « En d’autres termes, si vous êtes emprunteur, n’attendez pas. » Conclut-elle.

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