Favoriser l’accession à la propriété : l’assurance emprunteur et la loi Lagarde

Favoriser l’accession à la propriété : l’assurance emprunteur et la loi Lagarde

La souscription à un crédit immobilier s’accompagne obligatoirement d’une garantie, qui prémunit l’emprunteur contre certains risques (décès, invalidité, chômage…) et protège ses héritiers pendant la durée du crédit.

Une baisse du coût du prêt immobilier

Depuis septembre 2010, avec la loi Lagarde, l’emprunteur souscrit librement son assurance de son prêt immobilier auprès de l’assureur de son choix. De cette mise en concurrence des compagnies d’assurance découlent l’arrivée sur le marché de nouvelles offres, ce qui contribue à diminuer les frais liés à l’assurance emprunteur. Ainsi, les établissements de crédits sont incités de fait à proposer des conditions attractives : taux d’intérêt faibles et durée des crédits plus longue.

Les particuliers déjà engagés dans le remboursement d’un crédit sont aussi concernées par le libre choix de l’assureur. La plupart ont souscrit à l’origine un contrat avec l’assurance imposée par leur établissement de prêt.

Un frein sur les pratiques des « bancassureurs »

La libéralisation de l’assurance emprunteur|assurance emprunteur, instaurée par la Loi Lagarde, a changé la donne : les banques établissant des contrats de prêts immobiliers ne peuvent plus imposer leur propre assurance emprunteur. Si les taux d’intérêt très attractifs proposés aux nouveaux clients étaient alors attractifs, l’assurance du prêt immobilier était en revanche démesurée.
Les emprunteurs doivent désormais rechercher à la fois un prêt immobilier|prêt immobilier auprès d’une banque et un contrat d’assurance chez un courtier ou un assureur. À noter que le rôle du courtier est de comparer les offres du marché et d’apporter une réponse personnalisée, que ce soit en ligne, au téléphone ou en bureau.

Une réforme plébiscitée

En 2010, plus de 30% de la population avaient un crédit immobilier, soit un niveau comparable à celui de 2009. La hausse des prix de l’immobilier n’a donc pas véritablement affaibli la part des accédants à la propriété, qui représente 23,2% des ménages.

D’après un sondage IFOP de mars 2010, 63% des sondés sont convaincus de l’intérêt de comparer les contrats. En outre, 71% de ceux qui envisagent d’acquérir un bien immobilier déclarent qu’ils vont changer leur démarche d’achat, dans l’optique de tirer un avantage financier.

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