Marché immobilier résidentiel : après l’embellie, la reprise se confirme

Marché immobilier résidentiel : après l’embellie, la reprise se confirme

Les tendances à retenir dans l’analyse trimestrielle du marché immobilier résidentiel (Étude Laforêt) :

 Une HAUSSE DE LA DEMANDE portée par un contexte général favorable : +10%.

 Des TRANSACTIONS EN PROGRESSION sur tous les profils d’acquéreurs : +14%.

 Une HAUSSE DES PRIX significative dans les grandes métropoles : + 1,3% au niveau national.

laforet.jpg“Depuis le second semestre 2015, on la sentait venir… Aujourd’hui, la reprise du marché de l’immobilier ancien n’est plus seulement annoncée, mais bien actée. C’est ce que montrent clairement les indicateurs de ce troisième trimestre 2016 du baromètre Laforêt.

Plusieurs facteurs conjoncturels se conjuguent pour expliquer cette situation : la démographie, avec une population française en augmentation constante ; l’évolution de la structure des foyers, avec la progression du nombre de familles recomposées et monoparentales, qui engendre de nouveaux besoins en logement ; enfin, la perspective d’une retraite insuffisante, qui encourage les Français à investir dans la pierre pour se préparer un complément de revenus. Malgré une conjoncture toujours nuancée, avec une légère reprise de la croissance, un taux de chômage à un niveau élevé ainsi qu’une pression fiscale accrue, le marché de l’ancien semble donc, enfin, retrouver sa fluidité d’antan.

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Plusieurs indicateurs du baromètre Laforêt appuient cette tendance. Les délais de vente, tout d’abord, qui poursuivent leur recul, à 92 jours en moyenne nationale, soit 2 jours gagnés par rapport au second trimestre 2016. Cette tendance s’explique par un contexte particulièrement dynamique, qui incite les acquéreurs à se décider rapidement. Entre la concurrence, le faible niveau de l’offre de biens à vendre, le redressement des prix et les taux d’intérêt historiquement bas : chacun cherche à profiter de ce contexte exceptionnel.

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Autre indicateur de cette reprise, les écarts de prix entre les prix affichés et ceux actés au moment de la vente s’amenuisent également. Ainsi, en moyenne nationale, les négociations se situent à 4,9 %, contre 5,1 % il y a 3 mois, pour les maisons comme pour les appartements. Qu’il s’agisse des acquéreurs ou des vendeurs, chacun se veut plus pragmatique, affichant un certain réalisme par rapport aux aux caractéristiques du marché. Ainsi, les premiers sont moins opportunistes, tandis que les seconds contiennent leurs prétentions.

« La reprise est bien là et le marché devrait confirmer cette tendance en fin d’année, en affichant une forte progression des ventes, ainsi qu’une hausse contenue mais généralisée à l’ensemble du territoire »précise Yann Jehanno, Directeur exécutif Laforêt.

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