Marché immobilier inerte : l’octroi de prêt toujours plus rare

Marché immobilier inerte : l’octroi de prêt toujours plus rare

Les taux d’intérêt en baisse (les taux moyens sont passés de 4% en janvier contre 3,43% en septembre) ne suffisent pas à combler le recul des demandes et les nombreuses exigences des banques en matière d’emprunt.

À période équivalente, le montant des prêts immobiliers a chuté de 30,5% de 2011 à 2012 selon le dernier Observatoire du Crédit Logement. Autre conséquence de la frilosité des banques, le taux d’intérêt peut varier de 1,2 point entre un emprunteur avec un dossier solide et un autre avec un dossier apparaissant comme plus risqué. De plus, il devient presque impossible de se voir accorder un prêt sans avoir au moins 10% d’apport. Les taux de prêt immobilier sont au plus bas, mais pas pour tous. Il apparaît qu’il faut plus que jamais essayer d’optimiser son profil emprunteur avant de se présenter devant une banque. Les meilleurs taux possibles sont à 2.75% sur 15 ans et 2.95% ans sur 20 ans relevés chez Cafpi. Les autres courtiers vont certainement mettre à jour leurs barèmes dans les prochains jours.

Si la situation continue d’évoluer ainsi, le nombre de transactions pouvait retomber aussi bas qu’en 2009 avec 650 000 transactions, selon les notaires.

Depuis que la crise a été déclarée, 2012 est sans doute la pire année pour le marché immobilier.

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