L’immobilier résidentiel en France Février 2013

L’immobilier résidentiel en France Février 2013

À l’inverse de l’immobilier d’entreprise, le marché résidentiel semble être entré, après des années de croissance soutenue, dans une période de fléchissement. Si les taux d’intérêt des emprunts ont atteint des niveaux historiquement faibles (3,2 % en moyenne), les conditions d’octroi de crédit ont été durcies et la production de crédits à l’habitat a chuté d’environ 26 % en 2012. De fait, et en conséquence de l’attentisme des acquéreurs, les volumes de vente ont corrigé, selon l’INSEE, pour s’établir à environ 660 000, contre près de 830 000 en 2011 (-20 %). En IDF, la baisse est comprise entre 11 % et 15 %. Par ailleurs, les valeurs de sur le marché des logements anciens subissent toujours une érosion, qui reste toutefois limitée (-0,9 % entre août et novembre 2012 en Ile-de-France selon les Notaires de Paris & IDF) ainsi que dans les grandes agglomérations.

Pour l’année 2013, l’entrée en vigueur du dispositif Duflot ainsi que le repositionnement probable des investisseurs institutionnels sur le segment est susceptible de créer des dynamiques et des opportunités sur le marché.

 Sources : Extrait de la Lettre des Gestions Immobilières de la Française AM.

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