L’activité et l’environnement du marché immobilier ancien

L’activité et l’environnement du marché immobilier ancien

Avec les effets, coup sur coup :

 de la réforme des plus-values sur les marchés de l’investissement locatif et de la résidence secondaire,

 de la suppression du PTZ+ dans l’ancien,

 d’un mois de mai ralenti par les ponts de la fête du travail, des cérémonies du 8 mai et de l’ascension,

 de l’attentisme pré et post électoral,
les professionnels enregistrent un recul d’activité de l’ordre de 15% en moyenne au 2ème trimestre 2012 par rapport à la même période de l’année précédente.
L’activité est par ailleurs impactée par un durcissement des conditions d’octroi des prêts, avec un apport personnel plus élevé exigé par les établissements financiers. En témoignent :

 le montant de la production mensuelle de crédits nouveaux de l’habitat de l’ordre de deux fois inférieur à celui de 2011 (6 milliards d’€ en avril contre 12 milliards l’an passé) ;

 le raccourcissement de la durée des emprunts de plus de 7 mois en moyenne (et la disparition des financements sur 30 ans).

Malgré des taux d’intérêts attractifs (qui ont enregistré une baisse voisine de 20 points de base dans le sillage des OAT à 10 ans établis à un niveau plancher), et en dépit de la stabilité des prix, l’indicateur de solvabilité des ménages enregistre un repli de -6.3% sur un an. Il ne « digère » ni la hausse des prix des 9 premiers mois de l’année 2011, ni le relèvement des taux et la baisse des durées par rapport à leurs niveaux historiquement favorables de fin 2010.

 Sources : FNAIM

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