Immobilier ancien : recul des transactions et prix, explications

Immobilier ancien : recul des transactions et prix, explications

La note de conjoncture immobilière publiée par les Notaires le 18 octobre dernier confirme un sévère recul des transactions sur le 2e trimestre de l’année. En effet, les Français attendent la mise en place de nouvelles mesures en remplacement de la loi Scellier, du PTZ et autres aides touchant à leur fin. C’est pourquoi les acheteurs ont de plus en plus de mal à s’engager en cette période.

Dans l’immobilier ancien, le recul du volume de transactions atteint jusqu’à -17% en Province comparé à 2011. Cela peut atteindre -23% sur les maisons et -20% sur les appartements en région Ile-de-France. Selon l’indicateur Markemétron, les maisons individuelles en diffus baissent, elles, de -18%.
Ces chiffres inquiètent les Notaires qui pensent que le recul des transactions pourrait être pire que ce qu’ils avaient prédit, et ainsi, les résultats en deçà des objectifs. Les Notaires insistent sur le fait que la suppression du PTZ dans l’ancien rendrait très probablement l’année 2013 pire que 2012, avec un volume inférieur à 600 000 transactions.

Côté prix, le marché de l’immobilier ancien reste plutôt stable (+ 0,1% sur les appartements et -1,3% sur les maisons). Malgré cela, d’importantes disparités subsistent : des villes comme Rouen, Metz ou Strasbourg subissent un recul des prix des appartements de -5% à -10%, alors que d’autres comme Bordeaux ou Lille connaissent des hausses équivalentes sur un an. Les plus grandes villes provinciales dynamiques telles que Bordeaux, Nice, Lyon ou Toulouse, devraient logiquement voir leurs prix (actuellement en hausse sur les maisons) se stabiliser ou varier légèrement sur la fin de l’année.

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