Bilan Guy Hoquet marché immobilier 3e trimestre 2016 : une parenthèse enchantée

Bilan Guy Hoquet marché immobilier 3e trimestre 2016 : une parenthèse enchantée

La fin de l’année 2016 confirme la tendance enregistrée depuis le début de l’année : des conditions d’emprunt exceptionnelles et des prix qui restent sages. Une situation propice à la reprise du marché, comme le confirme le nombre de ventes en augmentation.

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« Sur un an les prix montrent une légère progression, déjà visible au 1er semestre 2016. En réalité, il ne s’agit pas d’une réelle remontée, mais d’un rééquilibrage après quatre années de baisse. D’ailleurs, nous voyons déjà que sur les trois derniers mois, leur progression s’essouffle », constate Fabrice Abraham, Directeur général du réseau Guy Hoquet l’Immobilier.

Concernant l’activité, la reprise qui rythme le marché immobilier depuis le début de l’année se confirme : le réseau enregistre ainsi une progression de ses ventes de 16,2% au niveau national.

« Nous vivons ce qu’on peut appeler une parenthèse enchantée : les taux n’ont jamais été aussi bas, les banques offrent même à leurs clients de renégocier leurs crédits pour les aligner aux prix actuels du marché de l’emprunt, tandis que les prix, si on les compare aux années précédentes, sont dans une tendance baissière. Résultat, ceux qui ont un projet d’achat réalisent que c’est la période idéale pour le mettre en œuvre. Les vendeurs, quant à eux, ont compris également qu’il était temps de mettre leur bien en vente, compte tenu de ces conditions propices ».

Logiquement, les ventes se font plus rapidement : les délais passent, sur un an, de 67 à 65 jours à Paris, de 106 à 101 jours en province, et de 92 à 89 jours au niveau national.

Les primo-accédants sont particulièrement concernés par ce contexte favorable : ils maintiennent leur présence sur le marché, représentant 39% des acquéreurs. Les investisseurs, de leur côté, sont de retour et représentent au 3eme trimestre 2016 18% des acquéreurs contre 16% au 3eme trimestre 2015.

« Les mesures favorables à l’acquisition (Pinel, extension du PTZ) ont favorisé le retour ou le maintien de ces deux catégories d’acheteurs. Alors que l’annonce de l’encadrement des loyers avait créé une inquiétude, le bilan que nous en avons tiré ne montre pas, à Paris, de retrait marquant des acquéreurs à objectif locatif, cet investissement restant privilégié sur le long terme », observe Fabrice Abraham.

Ces conditions, nourries artificiellement par les taux d’emprunt historiquement bas, sont favorables aux acquéreurs comme aux vendeurs.
« Dans les années qui viennent, la BCE va, dans le cadre des accords de Bâle IV, demander aux banques françaises de s’aligner sur la norme européenne, en demandant à leurs clients davantage de garanties, et en proposant davantage de taux variables. Cela va nécessairement réduire la part des acquéreurs solvables »
, précise Fabrice Abraham.
« Les acquéreurs et vendeurs ont donc tout intérêt à consolider leur projet au plus tôt ».

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