« A bon entendeur, salut », persifle le courtier Cafpi qui estime que la rengaine « les banques ne prêteraient plus » porte « préjudice au marché du crédit immobilier ». Le courtier concède que « les banques rechignent à financer les entreprises et les prêts à la consommation », conséquence, « certes zélée, de la faiblesse des garanties offertes par les emprunteurs (...)