Définition du courtier :
Le courtier est un professionnel du commerce qui pratique l’activité nommée
« courtage ».
Son rôle est de mettre en relation deux ou plusieurs personnes, physiques et/ou morales, cherchant à réaliser une opération telle que l’achat ou la vente de marchandises, la conclusion d’un contrat d’assurance ou la signature d’un contrat d’affrètement maritime.
Le courtier représente ses clients, les conseille, négocie avec les sociétés, partenaires ou non, de son choix ou sélectionnées par ses clients et les assiste pour le règlement des litiges éventuels (ou des sinistres, dans une activité d’assurance). Il est, en principe, rémunéré à la commission.
Les garanties du courtier :
Généralement considéré comme mandataire de ses clients, il engage sa responsabilité lorsqu’il commet une faute.
Le courtier doit obtenir une garantie financière auprès d’une société d’assurances ou d’une banque, au moins égale à 115 000 ¤. Par ailleurs, le courtier doit obligatoirement souscrire un contrat d’assurance de responsabilité civile professionnelle. Les documents professionnels du courtier doivent faire référence à ces deux obligations.
La liste des courtiers d’assurances peut être consultée sur Internet (
www.alca.asso.fr.). D’ailleurs, s’il se présente comme le mandataire d’une société d’assurances (par exemple s’il recouvre les cotisations, délivre des notes de couverture, règle les sinistres), le courtier engage la responsabilité de celle-ci.
Assurances et produits bancaires, services aux particuliers :
Crédit immobilier, assurance habitation ou voiture, investissement locatif, prêt hypothécaire, rachat de crédits…, les courtiers interviennent dans tous les secteurs de l’activité d’assurance et bancaire, notamment en proposant depuis plusieurs années leurs prestations en ligne.
Grâce aux différents partenariats mis en place avec les principaux acteurs du secteur banque-assurance,
les courtiers obtiennent pour les clients particuliers des conditions tarifaires avantageuses, car ils agissent auprès des établissements bancaires et d’assurance comme des apporteurs d’affaires. Ces établissements les rémunèrent donc sur le volume d’affaires apportées, ce qui aboutit le plus souvent (mais pas toujours) à la gratuité des prestations pour les clients particuliers.
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Mis à jour le mercredi 10 octobre 2007