
Reprise à la hausse pour les villes côtières, « L’été a été très profitable aux vendeurs niçois », constate SeLoger dans son baromètre pour le mois de septembre sur l’évolution des prix de mises en vente et en location des biens immobiliers dans l’ancien. Dans la ville, les prix de mises en vente des appartements anciens ont atteint la barre symbolique des 4 000 €/m². Toutefois, Toulon et Marseille subissent une baisse de – 3,7 % sur an. Toulon parvient malgré tout à stabiliser ses prix sur le mois de septembre, reste à savoir si cette tendance se confirmera. Gap est également en baisse ces trois derniers mois, - 1,3 %, portant à - 4,8 % la variation annuelle. Les appartements anciens s’y négocient autour de 2 247 €/m², c’est malgré tout mieux qu’en août.
Lyon est représentative de la tendance de la région pour les prix de mises en vente. Après une chute annuelle de près de – 4 %, les prix se sont stabilisés depuis le mois de juillet. Les prix restent calés à 2 671 €/m², soit une variation de – 0,2 % sur les trois derniers mois. Même tendance pour A Saint-Etienne, Valence, Chambéry et Annecy qui ont vu leurs prix de mises en vente se stabiliser. A Saint-Etienne, un appartement se négocie autour de 1 600 €/m². Néanmoins, il faut faire plus d’effort à Annecy en déboursant presque 3 500 €/m². Dans la tranche intermédiaire, on retrouve Grenoble (2 651 €/m²) et Chambéry (2 445 €/m²).
Pour sa part, la ville rose retrouve ses couleurs ! Toulouse a vu ses prix de mises en vente pour les appartements anciens augmenter de 3,5 % ces trois derniers mois, de quoi raviver le moral des vendeurs après une baisse annuelle de – 4 %. Les acquéreurs doivent se faire aux 2 744 €/m² demandés depuis septembre. Montauban et Tarbes sont dans le même panier que Toulouse, avec des hausses de respectivement 0,8 % et 2,2 % en trois mois. Toutes les autres villes sont à la baisse. Albi voit ses prix de mises en vente fondre de - 7,6 % en trois mois. Carcassonne est moins touché avec seulement – 0,6 % de baisse sur les prix de mises en vente.
Les locataires d’appartements anciens de la région peuvent se réjouir, les loyers sont encore stables à Nice et même en baisse à Marseille (- 1,1 % en trois mois). En revanche, et contrairement au baromètre d’août, les loyers augmentent dans les autres métropoles. Toulon, Aix-en-Provence et Avignon sont dans le tiercé de tête avec des hausses de loyers dans les appartements anciens entre 0,6 % et 2,8 % en trois mois.
En revanche, la hausse est de mise pour les mises en location de la région Rhône-Alpes, et cette fois Lyon fait figure d’exception avec des prix de mises en location stables (0,5 %) en variation annuelle et à peine moins (0,4 %) sur le trimestre. A noter que cette variation concerne la totalité de la ville, qui dans son ensemble n’a presque pas varié, mais si l’on considère les arrondissements, ils sont quasiment tous à la hausse, aussi légère soit-elle. « Toutes les grandes villes ont connu une flambée des loyers depuis juillet », constate SeLoger. A Valence, les prix ont grimpé de 2,3 % en trois mois, idem pour Annecy avec une progression de 1,3 % sur la même période.
Les loyers des appartements anciens ont en revanche baisse de - 0,9 % à Toulouse (après des mois de stabilité) et de – 1,2 % à Carcassonne depuis juillet. Rodez suit la même tendance avec une correction de ses loyers de – 0,7 % sur la même période. Montauban et Tarbes ont des loyers stables sur les trois derniers mois. Alors qu’Albi et Montpellier sont à la hausse, avec respectivement + 1,1 % et + 1,4 % depuis juillet.
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