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Marché immobilier

Plus de 15.000 biens immobiliers sont à vendre dans La Capitale !

Plus de 15.000 biens immobiliers sont à vendre dans La Capitale !

1ère édition du baromètre Wall-Market.com : « État des stocks immobiliers à Paris »

Le marché de l’immobilier parisien recèle encore quelques secrets dont une information essentielle aussi bien pour les professionnels du secteur que pour les particuliers : le stock de logements anciens à vendre dans Paris, répertorié par arrondissement et par typologie de biens. [...]

Un stock de 15.525 biens immobiliers à vendre dans Paris !

« Ce chiffre semble confirmer la particularité du marché immobilier parisien confronté à un véritable paradoxe avec un marché à la fois en pénurie d’offres et un stock parfois excessif qui devient problématique pour certaines typologies d’appartements » explique Thierry Maupas – Responsable du développement réseau de Wall-Market.com qui ajoute « ce chiffre retranscrit dans son ensemble, exprime la somme des biens à vendre en totalité dans La Capitale ce qui parait à première vue un volume important mais qui ne représente au final qu’un appartement à vendre sur 100 ».

Pour l’analyser il faut le décomposer, arrondissement par arrondissement, typologie par typologie : les écarts découverts par Wall-Market.com révèlent que certains segments du marché immobilier parisien sont protégés de tout risque de baisse de prix, voire bénéficieront peut être encore d’une hausse en 2014. Tandis que d’autres profils de biens connaitront une correction brutale des prix, sans doute à prévoir pour 2014.

Quelles tendances depuis plusieurs mois pour les professionnels ?

Une augmentation significative des stocks du réseau d’agences Wall-Market.com semble être la tendance actuelle, et tous les produits sont concernés.

Pour Inès Fonteneau, Directrice de l’agence Daniel FÉAU St Germain qui ouvre le débat : « Dans notre agence de Saint-Germain des Prés (6ème et 7ème arrondissements), nous avons aujourd’hui 120 appartements à la vente, contre 80 en moyenne ces dernières années. Nous avons une augmentation sensible du nombre d’appartements familiaux, mais c’est vrai aussi pour les deux ou trois pièces, nous pouvons effectivement parler d’une hausse des biens à vendre dans l’ancien. »

Pour Jean-Jacques Villers de CMC Patrimoine dans le 7ème « il y a effectivement une augmentation du nombre d’appartements qui viennent gonfler les stocks, même si traditionnellement en fin d’année, le volume des ventes augmente ». Même constat pour Eric Boutard, qui gère le réseau d’agences Connexion Immobilier à Paris.

Certaines agences soulignent d’emblée une problématique soulevée lors d’une précédente table ronde Wall-Market.com : « Dans le 17ème arrondissement, nous disposons d’une forte demande jusqu’à 130 m2 mais devons faire face à un accroissement problématique des stocks à partir de 160 m2 » constate Caroline de Croocq, Directrice de l’agence Junot investissements.

Situation plus marquée encore dans le 16ème arrondissement, « 80 % de nos demandes sont pour des appartements de 100 à 140 m2 avec trois chambres. Au-dessus de 160 m2, nous avons des appartements que nous gardons sur les bras » insiste Sylvie Dalmasso, d’Adresses Parisiennes. Propos corrélés par Shirine Tabet Khoury, Directrice d’ACTÉA « jusqu’à 12O m2 nous disposons d’une clientèle réactive, au-delà cela devient compliqué ».

Le 15ème arrondissement n’échappe pas à ce constat, “Peu de petites surfaces à vendre, mais un blocage de la demande à partir de 160 m2 sur les familiaux” constate Antoine Lavisse de l’agence Vaneau 15ème.

Des biens sans risque majeur !

Dans un marché construit sur l’offre et la demande, la rareté de l’offre est le facteur fondamental de valorisation et de stabilité dans l’acquisition et l’investissement d’un bien immobilier.

«  Les catégories les plus privilégiées sont les petites surfaces du type studio ou deux pièces qui conservent un avantage absolu. A peine 2140 studios et 4250 deux pièces sont à vendre dans Paris » analyse Thierry Maupas de Wall-Market.com qui ajoute « non seulement elles bénéficient d’un ticket d’entrée plus abordable, mais la rareté de l’offre tout arrondissement confondu les place toujours en face d’une forte demande d’acquéreurs potentiels ».

« Nous sommes presque à flux tendu sur les petites surfaces notamment dans le quartier de Montparnasse où de nombreux habitants situés dans l’ouest de la France cherchent un pied à terre », explique Antoine Lavisse de l’agence Vaneau.?

« Certains arrondissements comme ceux du centre de Paris disposent même d’une offre tellement faible, 20 studios dans le 1er arrondissement, que ces petites surfaces se retrouvent en « pole position » si une hausse des prix se manifeste en 2014 » détaille Thierry Maupas.

Seul bémol, la prochaine mise en application de la loi Alur.

Cette dernière vise à encadrer les loyers dont les premiers effets se manifestent d’ores et déjà par le départ des investisseurs sur ce type de produits locatifs. «  Nous constatons la mise en vente de nombreux studios et deux pièces par les investisseurs et rachetés à titre de résidence principale. C’est le parc locatif privé parisien qui s’effrite chaque jour » déclare Eric Boutard du groupe Connexion immobilier.

Pour l’instant le retrait des investisseurs semble être compensé par des acheteurs à titre de résidence principale. La seule véritable inquiétude est de savoir si cette demande compensera cette augmentation d’offre sur ces biens.

Les 3 et 4 pièces, s’ils ne profitent pas des avantages d’une fluidité de transaction aussi rapide que les petites surfaces, restent cependant un segment de marché tout aussi protégé.

« Dans le 17ème, nous sommes toujours face à une pénurie de ce type de biens » constate Caroline De Croocq, Directrice de l’agence Junot Investissements.

« Pour les surfaces de 40 à 80 m2, les acheteurs sont majoritairement des secundo-accédants, pour un usage d’habitation principale, les délais de réflexion et d’acquisition sont nettement plus longs, car, au-delà des caractéristiques propres du bien, les acheteurs analysent en détail le montant des charges de copropriété et anticipent les éventuels futurs travaux dans l’immeuble » constate Guillaume Brochut, Fondateur de Wall-Market.com.

Certains professionnels remarquent également que les acheteurs souhaitent même visiter intégralement les caves et vérifier l’état de la chaudière.

Terrasses et jardins à contre-tendance

Un jardin ou une terrasse, « cela s’entretient », explique Catherine Courcier de l’agence Terrasses et Jardins. C’est donc un marché spécifique. « Sur les deux derniers mois, les stocks ont plutôt baissé. Nous avions plus de biens à vendre en octobre qu’en décembre. Il y a assez peu de visites, mais un très gros taux de transformation heureusement. Cependant, il y a tout de même un peu plus de stocks qu’il y a deux ans. » Etonnamment d’ailleurs, car ce sous-segment semble être un peu perturbé par la météo… Les ventes ont été décevantes au printemps dernier mais sont plutôt dynamiques depuis la rentrée.

La problématique des appartements familiaux, vers un hyper-stock ?

«  Si Paris offre 3115 appartements de 5 pièces et plus, les 6, 7, 8, 16 et 17ème arrondissements en proposent plus de 2600, soit 85 % à eux seuls ! » souligne Thierry Maupas.

Certes, ces arrondissements sont les quartiers qui concentrent traditionnellement ce type de biens, mais avec de tels chiffres, le stock n’est-il pas en train d’exploser, voir de former un hyper stock ?

Les appartements familiaux de moins de 150 m2 profitent encore d’une forte demande.

Au delà de 160 m2, la problématique est désormais implacable.

Soit vous êtes dans l’exceptionnel avec ce qui le caractérise : très bel immeuble, adresse prestigieuse, étage élevé, vue, etc… les acquéreurs potentiels seront aux rendez vous, souvent étrangers d’ailleurs.

Soit vous ne l’êtes pas, et vous faites face à la pire des situations actuelles sur le marché, celle d’une offre importante et d’une rareté de la demande.

Plusieurs facteurs expliquent cette tendance, les grands appartements familiaux ne sont plus forcément adaptés au mode de vie et à la conjoncture économique actuelle.

Les grands volumes des galeries d’entrée, les vastes pièces de réceptions, mais surtout les couloirs interminables et les coûts quotidiens liés à ces surfaces, (charges de copropriété, taxes foncières, etc…) ne sont plus d’actualité.

Les appartements en étage bas, rez-de-chaussée et premier étage sont d’ailleurs considérés de nouveau comme de véritables défauts majeurs.

« Tous les appartements en étage bas ont du mal à trouver preneur aujourd’hui, même s’ils disposent d’une gamme de prestations élevées. C’est psychologique. Une des premières questions que l’on nous pose est : à quel étage se situe l’appartement ? Si c’est au premier ou au deuxième, il y a beaucoup de réticence, de préjugés, avant même de regarder les prix », constate Jean-Jacques Villers.

« Conséquences immédiates également sur ce type de biens, les délais de vente se sont nettement allongés pour les grandes surfaces » déclare Shirine Tabet-Khoury, Directrice de l’agence ACTÉA. «  Ils ont doublé voire triplé », abonde Elsa Lamic, de LP Prestige. « De l’ordre de six à sept mois, voire plus d’un an si le propriétaire n’a pas fait un effort sur le prix. »

Quelles solutions face à cette problématique ?

La seule variable correctrice en immobilier c’est toujours le prix, il est fort à parier que ces biens passeront par une brutale correction en 2014, certains évoquent des prix plus proches de 7.000 euros du m2. Les vendeurs sont-ils prêts à l’accepter ?

Sachant que même en appliquant une nette diminution du prix, les acquéreurs sont psychologiquement bloqués sur les étages bas, le problème des rez-de-chaussée ou premier étage reste entier. « Un retour des « investisseurs utilisateurs » que sont les professions libérales friandes de ce type de produits semble déjà amorcé » constate Richard Tiberghien de l’Etude WAGRAM. «  Faut-il encore qu’ils bénéficient pour la clientèle d’une belle adresse ! » ajoute-t-il.

Un baromètre des stocks pour une meilleure compréhension et visibilité du marché ?

Ce nouvel indicateur des stocks du marché immobilier de la Capitale a reçu un accueil particulièrement positif de la part des professionnels présents à cette table ronde.

Tous attendent la fin du premier trimestre 2014 pour comparer l’évolution de ces stocks.

« Le baromètre Wall-Market.com permet d’analyser précisément les points forts et les faiblesses de l’offre dans chaque arrondissement et de dresser un tableau global de la situation réelle en cette fin d’année 2013. D’appuyer la problématique et le risque d’un hyper-stock sur les grands appartements familiaux, et d’apporter aux agences une information essentielle afin de leur permettre de recommander au mieux leurs clients en fonction des différents éléments révélés dans cette 1ère édition. En connaissance de cause, les agences pourront en accord avec leurs clients prendre les bonnes décisions dans le cadre d’une vente ou d’une acquisition » conclut Thierry Maupas - Responsable du développement réseau de Wall-Market.com.

METHODOLOGIE

Cette étude porte sur le marché immobilier parisien de logements anciens. Elle a été réalisée sur la période du 1er Octobre au 30 Novembre 2013. L’ensemble des données sont dédoublonnées sur toutes les typologies de logements en excluant les surfaces inférieures à 9m2. Les données ont été extraites des sources suivantes :

Portails internet : seloger.com, logic-immo.com, explorimmo.com, avendre – alouer.fr, pap.fr, Le boncoin.fr, immobilier.notaires.fr, wall-market.com.
Presse : Paris Immobilier, Logic-Immo, Propriétés de France, Belles Demeures.

Organisme public : Statistiques INSEE ESA 2010.

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