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Marché immobilier

Etat des lieux du logement en France en 2006

Etat des lieux du logement en France en 2006

L’Insee vient de publier une étude sur l’évolution des conditions de logement des Français entre 1984 et 2006. En résumé, l’Insee indique que « la superficie des maisons individuelles est en constante augmentation, tandis que celle des appartements stagne depuis 25 ans. Les personnes seules, et tout particulièrement les plus de 60 ans, bénéficient d’une surface plus grande que les autres ». En termes qualitatifs, « les logements ne disposant pas du confort minimum sont de plus en plus rares, mais 350 000 logements manquent encore en métropole du confort de base. L’insonorisation s’améliore légèrement ». Enfin, et le résultat peut surprendre, « de plus en plus de ménages sont propriétaires de leur logement, 57,2 % en 2006, contre 50,7 % en 1984 ».

Des surfaces toujours plus grandes, mais pas pour tous

91 m² en 2006, contre 82 m² en 1984 : la taille moyenne des logements ne cesse d’augmenter en métropole selon l’Insee, mais à « un rythme un peu moins soutenu qu’au début des années 80 ». Maisons et appartements n’ont cependant pas évolué au même rythme : une maison achevée après 2002 possède en moyenne 10 m² de plus qu’une maison achevée avant 1975, tandis que les appartements n’ont gagné qu’un seul mètre carré sur la même période. Les surfaces sont également devenues plus confortables car le nombre d’occupants a diminué sur la même période de 2,7 à 2,3 personnes en moyenne. Des différences apparaissent également entre propriétaires et locataires, les premiers bénéficiant de surfaces plus grandes que les seconds : en 2006, la superficie des logements des locataires est de deux tiers inférieure à celle des propriétaires. Les locataires du secteur social continuent de disposer du plus faible espace par personne.

Autres constats : « une personne seule dispose en moyenne de 30 m² de plus qu’un cohabitant. Une personne de plus de 60 ans dispose en moyenne de 20 m² de plus que celle qui a entre 20 et 40 ans. Avec le vieillissement de la population, les personnes seules sont de plus en plus nombreuses. Il en résulte une augmentation de l’espace habitable par personne : plus de pièces et plus de superficie. Ainsi, en 20 ans, chaque personne a gagné 10 m² », indique l’Insee. Néanmoins, 2,4 millions de ménages vivent néanmoins encore en situation de surpeuplement : « Ce sont les ménages les plus jeunes qui habitent le plus souvent dans des logements surpeuplés : 21 % des ménages dont la personne de référence a moins de 30 ans. Le surpeuplement concerne 16 % des ménages en habitat collectif ».

L’étude s’est également penchée sur les aménagements et dépendances qui viennent compléter le logement, selon les époques de construction. On observe ainsi que la quasi-totalité des maisons construites après 1975 possèdent une cour ou un jardin : « La superficie des jardins ne cesse de croître au fil des années. En 2006, la moitié des maisons possèdent un jardin d’au moins 600 m² ». Pour les appartements, « quatre résidences sur dix disposent d’espaces extérieurs partagés. Cette proportion a augmenté après la guerre et a peu varié depuis les années cinquante. Les logements collectifs d’après-guerre sont deux fois plus nombreux que les logements plus anciens à disposer d’un local fermé pour déposer vélos et poussettes ».

Des logements plus confortables

Le confort des logements s’est amélioré. En 2006, 1,3 % des logements ne disposent pas de l’un au moins des trois éléments essentiels que sont l’eau courante, une installation sanitaire (baignoire ou douche) ou des WC intérieurs, contre 2,5 % en 2002 et 15 % en 1984, soit environ 353 000 logements sans confort sanitaire, parmi lesquels 270 000 sans WC intérieurs et 210 000 sans installation sanitaire. « Près de neuf fois sur dix, il s’agit d’habitations anciennes, construites avant 1948 », précise l’Insee. La situation de leurs occupants est assez contrastée : dans la moitié des cas, il s’agit de personnes seules, retraitées, vivant dans une maison, pour la plupart en zone rurale, en majorité propriétaires. Les autres ménages sont plus divers. Un tiers sont propriétaires et un quart sont en logement meublé ou sous-locataires. Ce sont principalement des ménages modestes : ouvriers, employés ou sans activité professionnelle.

Le manque de moyens de chauffage est beaucoup plus criant : « 1,6 million de logements ne disposent d’aucun moyen de chauffage ou seulement de moyens sommaires (cuisinière chauffante, appareils indépendants ou cheminée), contre 2 millions en 2002. Huit fois sur dix, ces habitations sont des maisons, et sept fois sur dix, les ménages sont propriétaires de leur logement ». En matière d’équipement électrique, « plus d’un million de logements ont également une installation électrique défectueuse voire dangereuse dans certains cas : 580 000 d’entre eux possèdent une installation non encastrée, ou dont certains fils ne sont pas protégés. Il s’agit autant de maisons que d’appartements, mais les locataires sont majoritaires ».

En matière de confort, l’Insee s’est également penchée sur la pollution sonore : « 30 % des ménages se plaignent de bruits le jour, et 17 % la nuit. Les bruits perçus concernent la circulation à 61 %. La perception des bruits du voisinage est toutefois en augmentation : 32 % des ménages s’en plaignent, contre 21 % en 2002 ». Pourtant, l’insonorisation des logements s’est cependant améliorée : « 59 % des ménages considèrent que leur isolation phonique est bonne en 2006, contre 55 % en 2002, grâce au double vitrage qui a fortement progressé au cours des dernières années. En 2006, 69 % des logements métropolitains possèdent en majorité des fenêtres en double vitrage, dont 90 % de logements construits ces 25 dernières années ».

L’accession a la propriété reste le rêve des Français

Ah, être propriétaire… « En 2006, comme en 2002, un ménage sur quatre déclare vouloir changer de logement ou y être contraint pour des raisons essentiellement professionnelles ou familiales. Comme 87 % des baux sont souscrits pour trois ans au plus, les ménages locataires envisagent plus fréquemment de déménager que les ménages propriétaires (49 % contre 12 %). Le souhait de déménager est également plus répandu en logement collectif », relève l’Insee. Résultat, plus de la moitié des ménages (55 %) envisagent d’occuper un logement plus grand que leur logement actuel, notamment les ménages qui vivent dans un appartement. Les demandes de logements sociaux sont en hausse : « Le nombre de ceux qui ont déposé ou renouvelé une demande de logement en HLM au cours des douze derniers mois s’accroît progressivement : 4,6 % en 2006 contre 4,3 % en 2002 et 3,4 % en 1984. Ce sont pour l’essentiel des locataires, du secteur social ou du secteur libre ».

Enfin, entre 1984 et 2006, les Français ont été plus nombreux à concrétiser leur rêve de propriété : en 1984, 50,7 % des ménages étaient propriétaires de leur logement ; en 2006 ils sont 57,2 %. De plus, les ménages qui ont achevé de rembourser leurs emprunts ou qui ont acheté sans emprunter sont de plus en plus nombreux. Actuellement, cinq millions de ménages sont accédants à la propriété et 2 620 000 ménages ont acquis leur logement dans les quatre ans qui ont précédé l’enquête. 55 % d’entre eux sont à cette occasion devenus propriétaires de leur résidence principale pour la première fois. Les ménages les plus jeunes, dont la personne de référence a moins de 30 ans, sont un peu plus souvent propriétaires en 2006 (12,8 %) qu’en 2002 (11,9 %). Chez les plus âgés (plus de 60 ans), 72,4 % sont propriétaires de leur résidence principale et plus de neuf sur dix ont fini de rembourser leur prêt.

Mais il convient de remarquer un détail : « La part des accédants à la propriété reste stable depuis 2002, mais diminue par rapport à la fin des années quatre-vingt », note l’Insee… Deux questions se posent alors : ces aspirants propriétaires auraient-ils été découragés par la flambée des prix ? Pourquoi les prix ont-ils à ce point augmenté alors que le nombre de propriétaires n’a finalement que très faiblement progressé ?

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