
A l’issue d’une réunion avec la ministre de l’Economie, Christine Lagarde, les principales banques françaises se sont engagées à examiner les dossiers de prêt relais pour les emprunteurs rencontrant certaines difficultés, notamment en cas de baisse de revenus. Elles n’appliqueront aucune pénalité aux emprunteurs confrontés à des difficultés ou victimes de chômage partiel. Pour contrôler l’application de la mesure, la Banque de France a été chargée d’établir tous les trimestres un rapport sur la situation des crédits relais et du traitement qui leur est appliqué.
S’agissant des clients ayant contracté un crédit relais, les banques n’appliqueront aucune pénalité en cas d’allongement de la durée du prêt ou de report des échéances pour faciliter le dénouement d’une opération d’achat revente. De la même façon, elles ont promis de procéder sans pénalité à des aménagements de crédits si les emprunteurs sont victimes de chômage partiel. La Fédération bancaire française estime que 3 000 emprunteurs détenteurs d’un prêt relais rencontreraient des difficultés, tandis que l’Association française des usagers bancaires fait état de plus de 2 000 témoignages de clients en difficulté et demande « que l’Etat vienne à cautionner les créances bancaires de manière à permettre aux établissements de se refinancer ».



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